Acheter un Baby foot et connaître son histoire

Découvrez notre enquête sur l'histoire du baby-foot.

L’histoire du baby-foot


Il a longtemps été indétrônable dans les salles de café et de bistrot de France. Mais après une disparition de quelques décennies, accusé de bruits, de troubles et de ringardise, le baby-foot de notre enfance opère finalement un retour en grâce. Un regain d’intérêt sans doute dû en partie aux succès récents de l’équipe de France en Coupe du Monde de football. Ainsi qu’à une certaine idée de la convivialité à la française. Nous vous proposons ici un retour sur l’histoire du baby-foot, un jeu de café qui s’invite désormais chez vous, à votre domicile.


Des origines européennes


L’invention du babyfoot, ou du « football de table », n’est pas clairement établie. Pour autant, on s’accorde pour lui attribuer des origines européennes, lesquelles remonteraient à la fin du 19e siècle. C’est en France et en Allemagne que les premières « tables » de football voient le jour. Pour certains, c’est un mécanicien d’une usine automobile, Lucien Rosengart, qui aurait le premier inventé le « baby ». Pour d’autres, c’est un poète espagnol, Alejandro Finisterre, qui aurait imaginé ce jeu et son mécanisme. Les hypothèses sont nombreuses et l’on cite même un Mr Kicker, le bien nommé, un Suisse qui lui aussi, aurait bien pu être l’inventeur du foot de table.

Dans tous les cas, le premier baby-foot breveté sort aux Etats-Unis en 1901. Mais outre-Atlantique, le foot, ou plutôt le soccer, n’est pas franchement apprécié, et il faut attendre que des GI rentrent d’Allemagne pour que le jeu remporte une certaine forme de succès. Les Américains l’appellent d’ailleurs plus volontiers « fussball », nom allemand du célèbre sport de ballon.

En France, en Belgique, en Suisse, en Italie et ailleurs, les fabricants proposent des babyfoots dès les années 30. Bonzini s’impose dans l’Hexagone, tout comme Sulpie dans les années 50, René Pierre ou Stella.


Les innovations techniques


A l’origine, le baby-foot prend la forme d’une caisse en bois munie de 8 barres sortantes, lesquelles sont surmontées de 22 figurines, et d’une cage à chaque extrémité pour les buts. Basique, le baby s’est progressivement amélioré. Des innovations techniques souvent dues au célèbre Bonzini, dont les usines de Bagnolet tournent à plein régime dans les années 50.

Parmi elles, citons les barres télescopiques, bien plus sûres que les barres sortantes, lesquelles sont d’ailleurs interdites en France. Dans les années 50, les joueurs en plomb ou en plastique apparaissent aussi sur les terrains. Les babys de bistrot se parent aussi d’un ou deux cendriers, de bouliers pour compter les points de chaque équipe/joueur, d’un monnayeur, de pieds pliables, d’un tapis en vinyle, de corners en pente douce… Les balles en liège ou en plastique s’échangent entre joueurs selon la région dans laquelle on joue. Et en effet, les règles du jeu évoluent d’un pays à l’autre, parfois même d’un café à l’autre et ce, malgré les efforts de normalisation de la part des fédérations.

Dernière innovation en date : le baby-foot connecté. Dans cette table de dernière génération, une application se charge de l’arbitrage en direct et de compter les points. Et la vitesse des balles est mesurée de façon précise.


Des salles de café aux intérieurs des particuliers


C’est dans les années 60-70 que le babyfoot a le plus de succès. Tous les bistrots et cafés de France, à la ville comme à la campagne, voient leur salle résonner des « gamelle ! », « demi ! » et autre « râteau ! ». L’arrivée des flippers, des jeux électroniques et des bornes d’arcade signe pendant un temps la fin des baby-foots. Mais depuis quelques années, un certain goût pour la nostalgie et le vintage sort de la touche le baby, lequel reprend place dans les cafés, au même titre que les jeux de fléchettes. La victoire de la France à la Coupe du Monde de foot 2018 devrait également jouer en faveur du célèbre jeu de café.

Depuis les années 90-2000, le babyfoot s’est également imposé chez les particuliers. Pour répondre à leur demande, les fabricants proposent des modèles basiques en plastique, peu chers, faciles à transporter et utilisables en extérieur. On trouve également des modèles luxueux ; Bonzini propose ainsi des exemplaires personnalisables, lesquels trônent dans des hôtels de luxe, de grandes entreprises ou chez des particuliers exigeants.



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